Commentary and Editorial

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Tous les derniers éditoriaux des membres de Sea Shepherd Conservation Society ou de personnes pertinentes dans la sauvegarde des écosystèmes marins.



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Jeudi, 04 Mai 2017

« Il y a remplacement et déplacement des requins, pas prolifération »

requin tigre pris dans une drumline - photo : Sea Shepherdrequin tigre pris dans une drumline
photo : Sea Shepherd
C'est avec une infinie tristesse que nous saluons la mémoire d'Adrien et présentons à sa famille et amis nos plus sincères condoléances. Nous savons qu'Adrien était quelqu'un de bien et qu'il manquera à tous ceux qui l'ont connu.

Nous ne jugeons pas ceux, qui, au nom de leur passion, veulent transgresser les règles ; Nous leur disons : soyez prudents, aucune passion ne mérite que l'on meurt pour quelques instants intenses et vous en aurez tellement d'autres à vivre. Pensez à ceux qui vous aiment.

Personne n'a à l'heure actuelle de solution efficace à cette crise bouledogue et ceux qui le prétendent vous ont menti, pour le motif le plus sordide : l'argent.

Le Natal Shark Board, l'étude IFREMER de 1997, les spécialistes des requins et même le Conseil d'Etat disent "il ne peut y avoir régulation que si les requins sont sédentaires et non remplacés".

Dans un milieu ouvert sur le large, comme la Réunion, les requins tués sont rapidement remplacés par d'autres requins de passage. Il n'y a non pas prolifération mais remplacement au fur et à mesure de leur pêche.

Les derniers accidents, après des années d'une pêche intensive ont démontré de manière atroce, ce que l'on savait dès le commencement : une pêche de régulation ne sert à rien en milieu ouvert.

La génétique, les observations et les balises utilisées nous ont confirmé la circulation des requins entre la Réunion, l'Afrique et Madagascar.

Le Natal Shark Board lui-même le dit : lorsque les requins circulent, seul un système d'enclos pourrait être efficace... Encore faut-il qu'il soit fiable.

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Mardi, 02 Mai 2017

Bataille gagnée dans la lutte contre la pêche illégale au Libéria

Par le capitaine Peter Hammarstedt

Le Gemini aux côtés d’un bateau de pêche en cours d’inspection. Photo : Sea Shepherd Global / Alejandra GimenoLe Gemini aux côtés d’un bateau de pêche en cours d’inspection - Photo :
Sea Shepherd Global / Alejandra Gimeno
Après presque 12 semaines de patrouille, les zones frontalières entre le Libéria et ses pays voisins sont exceptionnellement silencieuses. Les éclairs qui illuminent brièvement les eaux lointaines apparaissent comme les spectres des chalutiers de pêche industrielle qui avaient l’habitude de faire des incursions nocturnes dans les eaux libériennes.

Après cinq arrestations depuis le début de l’Opération Sola Stella, la nouvelle se répand enfin – ces eaux sont protégées.

Même si ce soir, nous pourrions dire que nous avons aidé les garde-côtes libériens à mettre fin à la pêche illicite au Libéria, nous savons que c’est notre présence qui déterre les braconniers... mais le Bob Barker ne peut rester indéfiniment au Libéria.

L’écologiste David Brower a déclaré que dans la lutte pour la protection des sites naturels, nos victoires sont temporaires, tandis que nos défaites sont permanentes. Cela rend nos victoires d’autant plus importantes – et nous avons effectivement gagné la bataille au Libéria.

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Jeudi, 20 Avril 2017

Opération Milagro III : Sea shepherd reçoit des messages grossiers des braconniers

Nous en sommes flattés.

Par le Capitaine Paul Watson

Hier, un des navires de Sea Shepherd, le Farley Mowat, était en train de chercher et de confisquer des filets maillants placés illégalement lorsqu’il en découvrit deux.

Il y avait peu de vie dans le premier filet : une mourine échancrée, deux sciénidés et des crabes. Tous étaient morts. Il restait aussi l’arête centrale d’un totoaba.

Un banc de mourines échancrées avait récemment été pris au piège dans le second filet. Au total, 21 de celles-ci purent être relâchées mais une était morte. D’autres animaux furent retrouvés morts dans le filet : un requin-marteau festonné, une thazard sierra et deux totoabas.

Deux bouées étaient attachées aux filets. Le message suivant était inscrit sur celles-ci "Fuck you Sea Shepherd" ("Allez vous faire foutre Sea Shepherd").

Cela fait toujours plaisir de constater que son travail est apprécié et que les braconniers connaissent notre nom.

Cela boost toujours le moral des membres d’équipage lorsque durant la récupération de cadavres, ils parviennent à libérer des animaux vivants des filets. Hier, 21 raies furent libérées et cela leur a mis du baume au cœur.

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Lundi, 03 Avril 2017

Réaction au quota atteint de 333 baleines par les baleiniers japonais

par le Capitaine Peter Hammarstedt, vétéran de nos missions antarctique

Le capitaine Hammarstedt sur la passerelle de commandement du Bob Barker - Photo :  Credit: Sea Shepherd Global / Simon AgerLe capitaine Hammarstedt sur la passerelle de commandement du Bob Barker
Photo : Sea Shepherd Global / Simon Ager
Aujourd’hui nous avons appris une triste nouvelle : la flotte baleinière japonaise a réussi à atteindre son quota factice et auto−attribué, malgré tous les efforts de Sea Shepherd pour y faire entrave.

Bien que cette nouvelle soit profondément décevante, nous devons nous rappeler que le programme japonais de chasse à la baleine en Antarctique est radicalement différent de ce qu’il était il y a 15 ans quand nos campagnes de défense des baleines ont commencé.

À ma première campagne en Antarctique, la flotte japonaise prévoyaient de tuer 1 035 baleines. Son quota annuel est désormais de 333, un chiffre revu à la baisse grâce aux succès des campagnes de Sea Shepherd. Ainsi, chaque année, 702 baleines sont épargnées.

Le quota de 333 baleines est plus facilement atteignable pour les baleiniers japonais, d’autant plus qu’ils ont doublé la superficie de leur zone de chasse, ce qui les rend deux fois plus difficiles à trouver.

J’ai lu des commentaires reprochant à Sea Shepherd de ne pas avoir envoyé plus de bateaux dans l’océan Austral. Le calendrier de maintenance, les finances et d’autres engagements ne l’ont pas permis.

De plus, Sea Shepherd n’est pas qu’une organisation anti−chasse à la baleine. Sea Shepherd est un mouvement de préservation des milieux marins.

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