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Vendredi, 24 Décembre 2010 14:27

Une nouvelle prise pour l’unité policière canine des Galapagos

  En Espagnol

L'unité canine des GalapagosLe 15 décembre 2010, la Police environnementale de l’Équateur effectuait une vérification périodique des bagages à l’aéroport de Baltra, aux Galapagos, en Équateur. Kipper, l’un des chiens de l’unité canine, a détecté un sac noir contenant 20 hippocampes morts et 37 morceaux de poisson qui, selon le rapport de la police, seraient des ailerons de requin.

La police a effectué une fouille du sac en présence de son propriétaire. Le rapport indique que celui-ci a présenté un passeport de la République de Hong Kong ainsi qu’un visa diplomatique. Une fois l’inspection terminée, toutes les espèces confisquées ont été remises aux autorités du parc national des Galapagos.

En raison du statut diplomatique du propriétaire du sac, la police ne pouvait pas le détenir et ne l’a donc pas fait. La Convention de Vienne sur les relations diplomatiques de 1961 accorde l’immunité judiciaire aux diplomates, à quelques exceptions près. L’Équateur a ratifié la Convention en 1964. D’un point de vue légal, l’immunité n’a certainement pas été accordée dans le but de perpétuer des infractions.

Les hippocampes sont des poissons marins du genre Hippocampus, de la famille des Syngnathidés et de l’ordre des Syngnathiformes. Les hippocampes sont protégés par une loi internationale. Toutes les espèces du genre Hippocampus sont inscrites à l’annexe II de la Convention sur le commerce international des espèces de faune et de flore sauvages menacées d'extinction (CITES). L’Équateur a ratifié la CITES en 1975.

Unité canine des GalapagosLa loi équatorienne protège elle aussi les hippocampes. La loi administrative du parc national des Galapagos considère toutes les espèces protégées selon la loi internationale comme étant « fragiles et vulnérables ». Pour cette raison, le transport ou le commerce (et même l’intention d’export) non autorisé d’espèces sauvages protégées est considéré comme une infraction pénale. L’annexe 437F de la loi pénale en Équateur prévoit que de telles infractions soient punies par un emprisonnement qui peut durer jusqu’à quatre ans.

D’une part, cette situation prouve de nouveau l’importance du travail effectué par l’unité canine de la police environnementale des Galapagos; elle met aussi en relief les multiples façons qu’ont certains de violer les lois environnementales et les ententes internationales qui protègent la faune marine.

Le 23 décembre 2010, le Parc national des Galapagos a émis un communiqué de presse indiquant que les représentants du Parc ont envoyé un avis formel au Ministère des affaires étrangère d’Équateur, afin de demander que toutes les étapes nécessaires soient suivies.

Toute nation devrait avoir honte qu’un de ses représentants déshonore son rôle en adoptant un comportement indigne d’un diplomate, et qu’en plus il fasse preuve d’irrespect flagrant envers les lois nationales et les ententes internationales. Plus jamais l’immunité diplomatique ne devrait servir à faire fi des lois environnementales qui protègent la faune. Sea Shepherd, de concert avec les autorités nationales, travaillera vers ce but dans les Galapagos.

Sea Shepherd Conservation Society soutient l’unité canine de la Police environnementale de l’Équateur; la première unité de ce genre en Équateur comme dans la région locale. Bien qu’elle ait été mise sur pied il a seulement quelques années, l’unité canine a déjà fait ses preuves dans le combat contre les crimes envers la faune des Galapagos. Les chiens sont entraînés à détecter toute présence faunique, dont les ailerons de requin et les concombres de mer, pour en prévenir l’exportation illégale. L’unité canine, sous les ordres de policiers spécialement formés, opère sur les trois îles habitées des Galapagos.

Cliquer ici pour de plus amples informations au sujet de l'unité canine des Galapagos.

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La Unidad Canina De La Policia Ambiental Golpea De Nuevo En Galápagos

Galapagos K-9 UnitEl 15 de diciembre de 2010 la Policía realizó una inspección rutinaria del equipaje en el aeropuerto de Baltra en Galápagos, Ecuador. Kipper, uno de los perros de la unidad canina, identificó una maleta de color negro con 20 caballitos de mar y 37 piezas de pescado que, según el parte policial, presumiblemente serían aletas de tiburón.

La Policía llevó a cabo una inspección de la maleta en presencia de su propietario. El parte policial informa que el propietario de la bolsa presentó un pasaporte de Hong Kong así como visa diplomática. Después de la inspección de la Policía, todas las especies incautadas fueron entregadas a las autoridades del Parque Nacional Galápagos.

Debido a la condición de diplomático, el propietario de la maleta no fue, ni pudo haber sido detenido por la Policía. De acuerdo con la Convención de Viena sobre Relaciones Diplomáticas de 1961, los diplomáticos gozan de inmunidad judicial, sujeta a algunas excepciones. Ecuador ratificó la Convención de Viena en 1964. Desde una perspectiva jurídica, la inmunidad ciertamente no fue diseñada para cometer infracciones.

Los caballitos de mar componen el género Hippocampus, dentro de la familia Syngnathidae, en el orden Syngnathiformes. Los caballitos de mar están protegidos por el derecho internacional. Todas las especies de Hippocampus están listadas en el Apéndice II de la Convención sobre el Comercio Internacional de Especies Amenazadas de Fauna y Flora Silvestres (CITES). Ecuador ratificó la CITES en 1975.

Galapagos K-9 UnitLa legislación ecuatoriana también protege los caballitos de mar. El Estatuto Administrativo del Parque Nacional Galápagos considera todas las especies protegidas por el derecho internacional, como especies "frágiles y vulnerables". Por esta razón, el transporte y el comercio (incluido la tentativa de exportación) de las especies de fauna silvestre protegida son considerados como infracción penal. El artículo 437F del Código Penal de Ecuador sanciona esta infracción con pena de prisión de hasta cuatro años.

Al tiempo que este caso demuestra una vez más la importancia de la labor realizada por la unidad canina en Galápagos; también evidencia una de las muchas maneras de infracción de las leyes ambientales y los tratados internacionales que protegen la fauna marina.

El 23 de diciembre del 2010, el Parque Nacional Galápagos emitió una nota de prensa informando el envío de una comunicación al Ministerio de Relaciones Exteriores, solicitando la aplicación de todas las medidas necesarias en este caso.

Para cualquier nación y sus autoridades, debería ser una gran vergüenza tener representantes que no sólo deshonran su función, al no comportarse como diplomáticos; sino que también faltan a las leyes nacionales y tratados internacionales. Nunca más la inmunidad diplomática deberá ser mal utilizada para ignorar las leyes ambientales en la protección de la fauna silvestre. Sea Shepherd Conservation Society, en colaboración con las autoridades nacionales, trabajará para que esto no se repita en las Islas Galápagos.

Sea Shepherd Conservation Society apoya la unidad canina de la Policía Ambiental del Ecuador, una unidad pionera en su género en Ecuador y la región. A pocos años de su creación, la unidad canina ha demostrado ser un instrumento en la lucha contra los atentados a la vida silvestre en Galápagos. Los perros están entrenados para detectar vida silvestre, incluyendo aletas de tiburón y pepinos de mar; y, para evitar su exportación ilegal. La unidad opera en tres islas habitadas de Galápagos, bajo el mando de agentes especialmente capacitados.

Haga clic aquí para obtener más información sobre la unidad canina.

 


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