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Jeudi, 24 Février 2011 17:44

Le canot de sauvetage du voilier norvégien Berserk a été retrouvé

L'équipage de pont et l'équipe du Delta s'entraident pour repêcher le canot de sauvetage désert. Photo: Barbara VeigaL'équipage de pont et l'équipe du Delta s'entraident pour repêcher le canot de sauvetage désert. Photo: Barbara Veiga

A 9 h 57 (heure de Nouvelle-Zélande), Chris Aultman, le pilote de l’hélicoptère de Sea Shepherd, a repéré en mer un canot de sauvetage Avon à 8 places, à 76 degrés 40 minutes et 43,2 secondes Sud, et 166 degrés 1 minute et 50,7 secondes Est.

Le canot se trouvait à seulement deux milles du Steve Irwin. Le canot de sauvetage est en train d’ être repêché et sa description correspond aux caractéristiques de l’un des canots du Berserk. Les services de recherche et de sauvetage de la Nouvelle-Zélande ont été avertis.

Le radeau de survie était désert, à moitié submergé, incrusté de glace, et à l’évidence, la bâche en a été à moitié arrachée par les vents violents. Les conditions maritimes au moment du repêchage étaient idéales – une mer d'huile, aucune houle, un ciel dégagé et une excellente visibilité.

Le canot a été découvert à 45 milles au nord de la position où le signal de détresse a été émis, ce qui concorde avec le courant marin et le vent.

L'équipage de pont met son canot pneumatique à l'eau pour aller repêcher le radeau de survie. Photo: Barbara VeigaL'équipage de pont met son canot pneumatique à l'eau pour aller repêcher le radeau de survie. Photo: Barbara Veiga

L’équipage de Sea Shepherd a mené la recherche selon un quadrillage très rigoureux pendant plus de 24 heures. L’équipage est persuadé que si le yacht Berserk était encore à flot, il n’aurait pas dérivé aussi loin vers le nord, comme l’a fait le canot de sauvetage, et il aurait été repéré. Tout semble indiquer que le Berserk a sombré, et qu’il a coulé très rapidement. Au moment du naufrage, les conditions de mer étaient extrèmes, avec des vents violents, des températures extrêmement basses, une mer très agitée et de nombreux et dangereux fragments d’icebergs.

Le capitaine Paul Watson a bien peur que les trois marins manquants n’aient disparu en mer et que les chances de retrouver leurs corps ne soient très minces. Les côtes ont été ratissées à la recherche de survivants.

"Nous allons continuer les recherches, mais le bateau et les débris n’ont pas pu dériver plus au nord que le radeau, et nous avons effectué une recherche très poussée et très méticuleuse du périmètre situé entre l’endroit où le signal de détresse a été émis et celui où le canot a été trouvé. A mon avis, les conditions au moment de l’appel de détresse étaient très dangereuses pour un bateau aussi petit. Étant donné que le signal de détresse a été automatiquement envoyé et que le canot de sauvetage semble avoir été mis à la mer après que le navire ait coulé, je pense – et j’ espère me tromper – que le Berserk a sombré rapidement à l'endroit où le signal de détresse a été capté pour la première fois, dans des profondeurs d’environ 500 mètres et à une distance de quelques six milles au large des côtes, à 77 degrés et 25 minutes Sud et à 166 degrés et 3 minutes Est. Etant donné les conditions extrêmes, il est peu probable, mais pas impossible, qu’un ou plusieurs membres de l’équipage aient pu quitter le navire avant qu’il ne sombre. Malheureusement, nous n'avons pas trouvé trace d'éventuels survivants".

L'hélicoptère Nancy Burnet repère le canot de sauvetage. Photo: Barbara VeigaL'hélicoptère Nancy Burnet repère le canot de sauvetage.
Photo: Barbara Veiga

 


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