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Mardi, 26 Avril 2011 11:55

Pas de subventions pour les chasseurs de baleines cette année?

No welfare for the whalersL’industrie baleinière Japonaise, aussi connue sous le fourbe nom "d’Institut de recherche sur les cétacés", a été mise au chômage cette année.

Et il est plus que probable que les entreprises en question, subventionnées par le gouvernement, et responsables du massacre des baleines, ne seront pas en mesure de retourner dans l’océan Austral en décembre 2011. En effet, le gouvernement Japonais a annoncé cette semaine de lourdes restrictions budgétaires afin de mobiliser les fonds nécessaires pour les travaux de restauration et de réparation suite aux dommages causés par le tremblement de terre et le tsunami, ainsi que pour venir en aide aux personnes évacuées de la zone sinistrées de Fukushima. De plus, la crise actuelle que représente le refroidissement des réacteurs nucléaires coûte des centaines de millions de dollars au Trésor public.

Ces restrictions budgétaires généralisées touchent entre autres les aides sociales pour les enfants, les aides et prestations aux personnes âgées, ainsi que l’entretien des infrastructures.

Toutefois, la fierté, la colère et la vengeance motivent toujours autant les bureaucrates. En effet, le Japon a récemment envoyé une délégation aux îles Palaos pour faire pression sur la République des Palaos afin de ne pas collaborer avec Sea Shepherd Conservation Society. Le Japon a offert de fournir un navire de patrouille ainsi que les fonds nécessaires à son utilisation si la République de Palaos rejetait son accord avec Sea Shepherd. Actuellement cette proposition n’est toujours pas confirmée.

Sea Shepherd serait parfaitement satisfaite si Palaos obtenait l’aide du Japon avec ce navire et cet argent. Cela nous permettrait de présenter des offres semblables à d’autres nations insulaires du Pacifique, en espérant que cela motiverait le Japon à faire d’autres contre-propositions. Nous pourrions ainsi parvenir à manœuvrer le Japon pour qu’il fournisse des navires de surveillance à toute la région du Pacifique Sud.

Au vu d’un tel comportement, on peut donc supposer qu’il y ait une infime chance pour que le gouvernement prenne le risque de s’exposer une fois de plus à l’indignation publique en subventionnant de nouveau la flotte baleinière japonaise. Si cela devait se produire, les navires de Sea Shepherd se rendront de nouveau dans le sanctuaire des baleines de l’océan Austral et continueront leurs actions pour mettre un terme aux activités illégales de chasse commerciale à la baleine.

Nous avons entendu certaines critiques nous avisant de laisser le Japon en paix, au vu des récents évènements. Mais les interventions de Sea Shepherd ne sont pas dirigées contre le peuple Japonais. Nous visons les activités illicites de braconniers dans une zone éloignée du Japon, le Sanctuaire des Baleines de l’Océan Austral, où les baleines sont censées être protégées par la loi.

Mettrions-nous de côté la guerre contre le trafic de drogue s’il y devait y avoir un tremblement de terre en Colombie? Cesserait-on de s’opposer au "shark finning" (découpe des ailerons de requins) par les palangriers chinois sur le littoral de l’Amérique latine si un tremblement de terre secouait la Chine? Bien sûr que non. Les catastrophes naturelles ne peuvent servir à justifier des activités illégales, y compris la transgression de lois internationales pour la conservation de la nature.

Sea Shepherd Conservation Society est dédiée à mettre un terme à toute activité baleinière illégale, qu’importe l’auteur, le lieu, ou la raison. Il n’y a pas de place pour la discrimination. Le braconnage, c’est du braconnage, et ce n’est pas qu’une question d’éthique – c’est un crime!

 


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