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Mercredi, 24 Août 2011 14:39

Sea Shepherd célèbre 25 ans de bannissement des réunions de la Commission Baleinière Internationale

‘Nous sommes toujours nuisibles,’ selon la CBI.

Photo: Simon AgerPhoto: Simon Ager

Sea Shepherd Conservation Society n’est officiellement plus autorisée à assister aux réunions annuelles de la Commission Baleinière Internationale (CBI) depuis que nous avons coulé la moitié des navires de la flotte baleinière islandaise à Reykjavik Harbor en novembre 1986.

Le capitaine Paul Watson, fondateur et président de Sea Shepherd, écrit régulièrement au secrétaire de la CBI pour demander la réintégration de l’ONG en tant qu’observateur aux réunions et comme on peut s’y attendre, la demande est refusée à chaque fois.

Au mois de juillet dernier, Sea Shepherd a envoyé une autre demande avant que la réunion de la CBI à Jersey n’ait lieu. Nous avons reçu une réponse cette semaine et bien entendu la demande a été rejetée une fois de plus. Notre ingérence dans les opérations baleinières japonaises dans le Sanctuaire de l’Océan Austral en est la raison, ce qui nous rend fiers d’être bannis des réunions de la CBI depuis 25 ans.

Cela signifie qu’après un quart de siècle nous demeurons plus controversés et efficaces que jamais et que nous restons en première ligne et à l’avant-garde de la lutte pour la sauvegarde des baleines dans le monde.

Bien que nous ne soyons pas officiellement autorisés à prendre part aux réunions, Sea Shepherd reste le sujet de prédilection des nombreuses réunions, débats et discussions animés dans les salles de conférence de la CBI. De plus, les sympathisants de Sea Shepherd se sont imposés cette année dans les rues de Jersey, comptant plus de bénévoles sur l’île que tous les représentants des ONG réunis.

Sea Shepherd est l’association la plus injuriée, critiquée et condamnée par les pays baleiniers et les nations manipulées et soudoyées pour le compte de la chasse à la baleine. C’est allé encore plus loin cette année, lorsque le commissaire d’Antigua a fait référence à Sea Shepherd durant la réunion en la qualifiant "d’abomination méritant d’être condamnée."

Pour dire la vérité, nous sommes ravis d’être insultés et attaqués par les nations baleinières et leurs sympathisants manipulés comme des marionnettes, car cela signifie que nos actions - comme celle de mettre un terme à leurs activités illégales de chasse à la baleine – les dérangent.

Les baleiniers nous haïssent et nous traitent de pirates, d’éco-terroristes, de justiciers et aussi de quelques autres noms que nous ne répéterons pas ici. Ils peuvent bien nous traiter de ce qu’ils veulent, nous n’en restons pas moins la seule organisation au monde à appliquer les réglementations de la CBI depuis que le moratoire sur la chasse commerciale à la baleine a été promulgué en 1986 et la seule à protéger efficacement les cétacés. La seule pourtant à être bannie de la commission.

Lors de la réunion en 2011, la CBI a condamné les actions de Sea Shepherd dans l’Océan Austral parce que nous avons renvoyé la flotte baleinière japonaise chez elle un mois et demi plus tôt que prévu et l’avons empêchée de massacrer 83% de son quota de baleines.

"Ce n’est pas ainsi qu’il faudrait procéder", déclare John Frizell, le porte-parole de Greenpeace, "rien ne peut excuser les tactiques violentes employées par Sea Shepherd contre les baleiniers. L’approche de Sea Shepherd est tout simplement inacceptable."

Ce à quoi le capitaine Watson a rétorqué: "Allez dire ça aux baleines que nous avons sauvées, John, allez donc leur dire!"

 


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