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Vendredi, 24 Août 2012 23:22

Sea Shepherd Conservation Society lance l'Opération Desert Seal II

Une mère otarie à fourrure du Cap et son petitUne mère otarie à fourrure du Cap et son petit

Sea Shepherd a déployé l'unité O.R.C.A. Force en Namibie pour exposer au monde l'un des plus grands crimes de la vie marine: le massacre de 90.000 bébés otaries. Une équipe de cinq activistes dévoués et passionnés a été sélectionnée avec soin pour accomplir cette dangereuse mission.

La tuerie des otaries en Namibie démarre chaque année au début juillet et se poursuit jusqu'à ce que les licenciés atteignent leur quota de 90.000 bébés otaries. Hatem Yavuv, le négociant en fourrure turco-australien, achète toutes les peaux et les achemine dans son usine pour fournir la haute couture et ses clients sans la moindre conscience. “L'an dernier, un représentant du gouvernement nous a qualifiés d'‘Ennemis de l'Etat’ pour avoir interféré avec leur opération commerciale de peaux d'otarie. Cette appellation nous a encore plus déterminés à revenir mettre un terme au massacre des otaries à fourrure du Cap, qui est une espèce menacée d'extinction” déclare Laurens de Groot, directeur de l'O.R.C.A. Force.

L'équipe a réussi à traverser la frontière namibienne avec du matériel de haute-technologie et opère depuis un lieu resté secret dans le vaste désert du Namib. “Nous devions être sur nos gardes à la frontière, car nous savions qu'une ONG s'était déjà vu refuser l'entrée dans le pays lorsque les autorités namibiennes avaient eu la certitude qu'ils venaient pour mettre fin au massacre des otaries, mais notre équipe a franchi la frontière à couvert à un endroit où ils ne se seraient jamais attendus à nous voir,” explique Rosie Kunneke, la coordinatrice de Sea Shepherd Afrique du Sud.

Après avoir rejoint la zone du massacre, l'équipe a immédiatement opéré une mission de reconnaissance afin d'évaluer les moyens logistiques mis en place pour cette année. Jake Weber, vétéran de l'armée américaine, confie: “Les chasseurs d'otaries et le gouvernement ont dépensé encore plus d'argent qu'avant pour la sécurité: des patrouilles armées autour de la colonie d'otaries, un convoi de véhicules accompagnant le camion qui transporte les cadavres de bébés otaries, et des patrouilles canines disposées tout autour du périmètre de l'usine. Ils ont même dépêché leur nouveau bateau de la marine, L'éléphant, pour patrouiller le long de la côte Cape Cross. C'est leur sale petit secret dont il ne faut parler à personne.”

Le plus gros massacre a lieu à Cape Cross, une réserve d'otaries, et aussi la deuxième plus grosse attraction touristique de la campagne sud-africaine. Le gouvernement namibien pourrait tirer un plus grand profit des otaries vivantes que de celles massacrées, pourtant il continue à décimer la population de cette vulnérable colonie. Cette controverse est, disons-le simplement, une folie, tant sur le plan de la conservation que d'un point de vue économique. Sea Shepherd interviendra encore et encore pour dévoiler au grand jour cette atrocité. La publicité négative coûtera des millions de dollars à l'industrie touristique namibienne. Ajoutons à cela le coût toujours plus élevé des mesures de sécurité, et à un certain moment le gouvernement sera obligé de renoncer à cette pratique atroce.

Otaries à fourrure du CapOtaries à fourrure du Cap

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