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Samedi, 15 Septembre 2012 18:15

Réussite de la mission d’espionnage du groupe d’intervention O.R.C.A.

Rosie Kunneke, membre du groupe d’intervention O.R.C.A., en mission d’observation Photo: Sea ShepherdRosie Kunneke, membre du groupe d’intervention O.R.C.A.,
en mission d’observation
Photo: Sea Shepherd

Le groupe d’intervention O.R.C.A. est parvenu à collecter des images et des vidéos du massacre des otaries à Cape Cross en Namibie. Le drone du groupe a décollé peu après l’arrivée des chasseurs à la réserve d’otaries à fourrure du Cap, au point du jour.

"C’était un peu comme dans un film de James Bond", raconte Dinielle Stöckigt, membre de l’équipe. "Entre le décollage du drone espion, le passage dans un espace aérien restreint à cause du massacre, la prise des photos et la mystification de la marine, de l’armée, de la police, des gardes et des chasseurs namibiens, c’était tout simplement fabuleux.”

L’équipe va maintenant récupérer les données en sûreté et regagner un pays voisin. "Nous sommes parvenus à collecter des informations avec très peu de moyens", déclare Laurens de Groot, directeur du groupe O.R.C.A. "Nous devons maintenant sortir la vidéo du pays pour montrer au monde ce qu’il s’y passe. Si le gouvernement namibien ne veut pas mettre un terme au massacre des otaries, c’est son choix. En attendant, Sea Shepherd fera tout ce qui est en son pouvoir pour que le monde entier sache que des bébés otaries sont massacrés dans cette réserve pour de l’argent ".

Le groupe d’intervention O.R.C.A. a modifié un drone rudimentaire pour parvenir à ses fins. Les conditions météorologiques difficiles ont failli faire rater l’opération, mais le talent exceptionnel des techniciens de vol a permis de sauver la mission. "Le temps était vraiment épouvantable pour voler aujourd’hui", explique "Mister Biggles". "La couverture nuageuse basse, très humide, a brouillé nos indicateurs. À un moment, les instruments indiquaient un déplacement nul au sol et une vitesse aérienne de plus de 45 km/h. L’absence de visibilité et le fait de savoir l’appareil au-dessus de l’eau n’étaient pas vraiment rassurants", glisse-t-il en souriant. "Mais nous avons mis la main sur ce que nous voulions et récupéré l’appareil sans nous faire repérer. J’ai vraiment hâte de revenir ici."

Après la réussite de la mission cette année, Sea Shepherd pense bien retourner dans ce pays du sud de l’Afrique. "Nous avons réussi un exploit avec trois bouts de ficelle. Notre prochain objectif est de faire voler des drones sophistiqués pendant plusieurs heures", rapporte Rosie Kunneke, coordinatrice pour l’Afrique du Sud. "Avec des équipements vidéo de pointe, nous pourrons enregistrer les moindres détails du massacre des otaries à Cape Cross, la deuxième plus grande attraction touristique du pays. Depuis l’instant où les chasseurs foulent les plages immaculées pour massacrer les bébés otaries jusqu’à leur départ en direction de l’abattoir de Hentiesbaai, Sea Shepherd diffusera au monde entier les images du plus grand massacre d’espèces marines sauvages, et notamment aux nombreux touristes potentiels. La Namibie peut néanmoins faire le choix d’arrêter ce massacre inutile. Dans ce cas, Sea Shepherd pourra diffuser des vidéos d’otaries bien vivantes, protégées comme il se doit au sein de la réserve de Cape Cross.

Derniers réglages avant l’envolDerniers réglages avant l’envol
Photo: Sea Shepherd

Le drone revient de sa mission réussieLe drone revient de sa mission réussie
Photo: Sea Shepherd

 


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