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Scombrus : Une malédiction pour l'océan est « bénie » aujourd’hui à Concarneau

Vendredi, 25 Septembre 2020

Lodin Johaness / MarineTraffic.comLe Scombrus, chalutier géant de la société France Pélagique

Le Scombrus, chalutier géant de la société France Pélagique, filiale de Cornelis Vrolijk, un mastodonte de la pêche néerlandaise est baptisé aujourd'hui à Concarneau.

Capable de capturer à lui seul jusqu'à 200 tonnes de poissons par jour, il est, en soi la démonstration que les autorités françaises n'ont toujours pas saisi l'urgence de réformer profondément le secteur de la pêche, en surcapacité par rapport à ce que peut endurer l'écosystème marin. Il est primordial d'interdire les diverses méthodes de pêche non sélectives, particulièrement sur les zones sensibles, et notamment sur les zones habitat des dauphins tel que le Golfe de Gascogne. L'inauguration de ce navire envoie un très mauvais signal qui a de quoi susciter toutes les inquiétudes.

La surpêche est devenue la plus grosse menace qui pèse sur la survie de l’océan (devant la pollution et le changement climatique).

Dans un contexte global et où l’opacité règne sur l’impact des diverses pêcheries, il parait inconcevable de continuer à autoriser la mise à l’eau de tels navires-usines dont la nocivité n’est plus à démontrerLamya Essemlali, Présidente de Sea Shepherd France

Sea Shepherd, actuellement en mission de surveillance des pêcheries en Bretagne pour documenter les captures de dauphins en zone côtière par les bateaux « artisanaux », plaide pour l’interdiction pure et simple de navires de pêche de l’envergure du Scombrus et une meilleure surveillance globale des bateaux de pêche, toutes tailles confondues. Une surveillance particulièrement urgente et nécessaire dès lors que les techniques employées entrainent des captures non sélectives, notamment de prédateurs marins à l’instar des dauphins et des requins, très vulnérables à la surpêche.

L’opacité, voir l’omerta qui perdure depuis des décennies sur l’impact de la pêche sur la vie marine profite aux pires pratiques. Cette complaisance coupable récompense tous ceux qui trichent ou qui sont dans l’excès et réduit à néant tous les efforts de conservation et de protection des espèces marines qui peuvent être faits par ailleurs.

Nous invitons les citoyens consommateurs à reconsidérer leurs choix alimentaires. La consommation de poisson a doublé en France et dans le monde ces 50 dernières années. La surpêche qui détruit l’océan ne perdure que parce qu’en bout de chaîne, la demande existe.

Opération Albacore : Deux chalutiers transportant plus d’une tonne de raies et de nageoires ont été arrêtés au Gabon

Jeudi 20 Aout 2020

Photo Youenn Kerdavid/Sea Shepherd

Le 8 août, les autorités gabonaises qui travaillent à bord du Bob Barker de Sea Shepherd ont procédé à l’arrestation de deux chalutiers qui transportaient plus d’une tonne métrique de raies et de nageoires de raies dans les eaux du Centre Ouest de l’Afrique.

Au cours d’une inspection de routine du chalutier local, le GuoJi 826, menée dans le cadre de l’Opération Albacore V – une collaboration entre le gouvernement gabonais et Sea Shepherd dans la conduite de patrouilles conjointes en mer ayant pour objectif de mettre un terme à la pêche illicite, non déclarée et non réglementée (INN) – les inspecteurs de pêche ont découvert une capture comprenant deux espèces de raies interdites à la pêche, dont l’une à laquelle les nageoires avaient été coupées. Les inspecteurs ont également mis la main sur cinq tonnes métriques de poissons-chats de mer à tête rugueuse, une espèce dont la pêche est interdite dans les eaux gabonaises.

L’abordage du chalutier voisin, le Guoji 866, a conduit à la découverte de nageoires de raies supplémentaires, le capitaine ayant révélé aux enquêteurs que davantage de caisses de nageoires se trouvaient dans la cale frigorifique, dissimulées sous d’autres cartons de poissons.

Afin de garantir que les preuves ne puissent être ni altérées, ni détruites, l’honorable Biendi Maganga-Moussavou, ministre gabonais de la pêche, a ordonné que les Guo Ji 826 et Guo Ji 866 soient placés sous arrêt et escortés par la marine gabonaise et le Bob Barker jusqu'au port de Libreville.

Une investigation plus poussée menée après l’arrivée au port a mis à jour un total de 40 caisses (800kg) de raies et de 13 caisses (260 kg) de nageoires, comptant notamment la Dasyatis margarita, une espèce protégée et menacée d’extinction.

« L’arrestation de ces deux chalutiers souligne la nécessité de continuer à mener des contrôles des pêches en mer malgré la pandémie. Ces crimes n’ont pu être détectés que grâce à la diligence des autorités chargées de l’application de la loi au Gabon, assistées par l’équipage du Bob Barker de Sea Shepherd, qui poursuivent courageusement leurs activités au large, malgré la crise du COVID-19 », a déclaré Byron Carter, capitaine du Bob Barker.

Depuis 2019, la découpe des ailerons et des nageoires de requins, de raies et de rajidés a été strictement interdite dans les eaux gabonaises.

Sea Shepherd Legal, un cabinet de loi environnementale associé à Sea Shepherd, soutient actuellement le gouvernement gabonais dans la création du premier sanctuaire pour requins africains.

« Sea Shepherd félicite le leadership du Gabon pour la protection des requins et des raies, ainsi que pour sa volonté de continuer à faire observer l’application des règles de pêche en mer en période de pandémie. Les braconniers opèrent sans relâche, même en temps de pandémie. Il en va de même de notre vaillante coalition d’inspecteurs des pêches, d’éco-gardes et de la Marine du Gabon avec l’équipage de Sea Shepherd », a déclaré Peter Hammarstedt, Directeur des campagnes de Sea Shepherd.

À propos de l’Opération Albacore

On estime qu’entre 11 et 26 millions de tonnes de poissons sont attribués à la pêche illicite, non déclarée et non réglementée (INN) chaque année. Les pays en voie de développement sont particulièrement vulnérables face à cette pratique : jusqu’à 40 % du poisson pêché dans les eaux Centre Ouest d’Afrique sont le fait d’exploitants criminels.

En 2016, Sea Shepherd s’est associé au gouvernement gabonais dans le cadre de la première Opération Albacore. La collaboration compte à son actif des centaines d’inspections en mer de navires de pêche ainsi que les arrestations ultérieures de 12 navires de pêche illégale. Le partenariat inclut le Département pour la Pêche et l’Aquaculture du Gabon, la Marine gabonaise et l’Agence des parcs nationaux du pays.

Depuis 2016, Sea Shepherd travaille en collaboration avec les gouvernements du Gabon, du Libéria, du Sao Tomé-et-Principe, du Bénin et de Tanzanie pour combattre la pêche illicite, non déclarée et non réglementée (INN) en mettant à la disposition des états africains côtiers des navires civils de patrouilles en mer, de façon à ce que les autorités puissent appliquer les réglementations et les lois de conservation ayant trait à la pêche dans leurs eaux souveraines. À ce jour, ces partenariats, uniques en leur genre, ont conduit à l’arrestation de 54 navires dans le cadre d’une pêche illégale ou d’autres crimes associés.

Effarouchement des ours : Sea Shepherd attaque l’arrêté illégal du préfet de l’Ariège au Tribunal Administratif

Mardi, 21 Juillet 2020

Effarouchement des ours : Sea Shepherd attaque l’arrêté illégal du préfet de l’Ariège au Tribunal Administratifphoto : Kjell Isaksen

La guerre contre l’ours est déclarée en Ariège.

L’ours habite ces montagnes depuis des millénaires. L’Homme s’y est installé, longtemps après l’ours, et depuis, le plantigrade a toujours fait partie intégrante du patrimoine naturel et culturel de la montagne. Mais pour une minorité agissante qui dispose en Ariège de l’appui d’élus influents, cette figure ancestrale des montagnes au rôle écologique primordial, n’est désormais plus qu’un gêneur à éliminer.

La population d’ours dans les Pyrénées, classée en danger critique d’extinction est la plus petite d’Europe. Chaque vie d’ours gagnée ou perdue compte et de l’accord unanime des scientifiques consultés sur le projet d’arrêté, « les risques pour la survie de l’espèce induits par les effarouchements sont inacceptables ».

En effet, il est précisé dans les motifs de l’arrêté que : « Les tirs non létaux – engendrent chez l’ours un comportement agressif non souhaité et représentent un danger vital pour les individus effarouchés (avortement chez la femelle gravide, séparation de l’ourson pour une femelle suitée, blessures graves avec les balles plastiques...). Le Ministère chargé de l'environnement est conscient de ce risque ».

Le Ministère est donc conscient que cet arrêté peut potentiellement réduire à néant les chances d’avoir une population d’ours pérenne dans les Pyrénées. Il semble très bien s’en accommoder.

Un risque existe aussi pour les humains car une attaque d’ours est possible en cas de blessure par balle plastique dont le tir ne peut se produire qu’à courte distance, de l’ordre de 50 mètres.

Par ailleurs, les seuils de déclenchement de l’effarouchement sont beaucoup trop bas et ne constituent pas un « dommage important ». Autre élément : les mesures alternatives efficaces existent et ont fait leur preuve par un meilleur gardiennage des troupeaux. Ce qui vient renforcer l’illégalité de l’arrêté.

Ainsi, le Conseil National de Protection de la Nature (CNPN), a rendu le 30 mars 2020, à l’unanimité, un avis défavorable très tranché sur ces mesures d’effarouchement qui mettent en péril la survie même de l’espèce. Plusieurs personnalités, vétérinaires, experts, anciens membres de comités ou conseils scientifiques s’expriment également au titre de leur fonction en défaveur de l’arrêté et dénoncent l’absence d’analyse comparative des avantages et inconvénients avec les autres pays européens qui hébergent des populations d’ours bruns bien plus importantes que la nôtre.

« Cet arrêté est une déclaration de guerre contre la vie sauvage. Si on souhaitait exterminer l’ours sans en avoir l’air, on ne s’y prendrait pas autrement » déclare Lamya Essemlali, Présidente de Sea Shepherd France. « Nous mènerons toutes les batailles juridiques possibles pour empêcher cela. Et nous ne nous arrêterons pas là. L’ours a bien plus d’alliés que d’opposants. Si l’Etat contrevient à ses obligations légales, il est temps que la société civile les lui rappelle et s’empare du sujet. »

Une mère et ses deux oursons sèment « la terreur dans les estives »

Enfin, hasard du calendrier ou pas, quatre ours, dont une mère et ses deux oursons auraient selon le Maire d’Utsou, (Président de la fédération pastorale de l’Ariège et dont l’opposition aux ours dans les Pyrénées est de notoriété publique), semé la terreur sur une estive dans la nuit de mercredi à jeudi dernier. « Une nuit de cauchemar » décrit le Maire comme s’il l’avait vécue lui-même. De quoi justifier selon lui d’interdire les randonnées.

On s’étonne dès lors que les randonnées ne soient pas interdites à chaque attaque de chien errant ou même de vaches. Ces attaques, bien plus nombreuses et parfois mortelles sont loin de susciter tant d’émoi.

Il n’en fallait pas plus à Monsieur le Maire pour classer maman ours et sa progéniture dans la catégorie « ours à problème » et réclamer le déclenchement du plan du même nom. Un plan qui peut aller jusqu’à tuer les ours concernés. À Utsou, où un jeune ours a été tué par balles en juin dernier, la tolérance zéro semble s’appliquer à l’ours.

Rappelons à Monsieur le Maire que les critères d’identification d’ours ayant un comportement « à problème » (déjà sujets à interprétation) distinguent très clairement le comportement d’une mère en présence de petits, dont l’agressivité est reconnue comme un comportement normal de protection à l’égard de sa progéniture. (Critère n’3, rubrique 2.1 du protocole ours à problème). Le Conseil scientifique régional du patrimoine naturel (CSRPN) précise également que la mise en œuvre du protocole « ours à problèmes » n'est envisageable que dans le cas d’un ours adulte mâle apparemment isolé et non « d’une mère avec oursons qui seraient en apprentissage ».

Inutile de préciser que si un quelconque plan « ours à problèmes » devait malgré tout être envisagé, Sea Shepherd utilisera tous les recours possibles pour l’empêcher d’aboutir.

« Ça n’est pas l’ours le problème, c’est l’accaparement des territoires sauvages à l’usage exclusif des activités humaines » déclare Lamya Essemlali, Présidente de Sea Shepherd France. « Les bergers qui sont favorables à la présence de l’ours. Aiment-ils moins leur métier ? Connaissent-ils moins la montagne que ceux qui décrètent que « l’ours n’y a plus sa place » ?

Pour changer, donnons plutôt la parole à une bergère qui n’envisage pas la montagne sans les ours (témoignage recueilli dans la synthèse de la Consultation publique sur le projet d’arrêté d’effarouchement) : « Je travaille en qualité de bergère sur une estive dans une zone à ours, et nous n’avons jamais eu aucun souci. Nous sommes en moyenne 4 humains sur l’estive, avec régulièrement beaucoup d’amis et familles de passage, nous avons aussi des chiens évidemment, mais aussi des ânes ! Je suis bergère et défend la présence de l’ours dans les Pyrénées, c’est sa présence qui me donne envie de vivre et travailler dans ces montagnes. »

Carnage en cours aux Galapagos : Sea Shepherd alerte sur le manque de protection des requins en haute mer

Jeudi, 30 juillet 2020

PhotoPhoto du haut : Nicolas Vera
Photo en bas à gauche : Jake Parker/Sea Shepherd
Image en bas à droite : Capture Écran MarineTraffic faite ce jour

Le 17 juillet, la BBC a signalé une concentration inhabituelle de navires de pêche battant pavillon chinois dans le Pacifique tropical oriental, une région maritime qui comprend la réserve marine des Galápagos. La réserve marine des Galápagos est inscrit au patrimoine mondial de l'UNESCO et abrite la plus grande concentration de requins au monde.

"La présence de ces bateaux de pêche entre la réserve marine des Galápagos et les eaux souveraines de l'Équateur n'est pas illégale, mais elle défie l’idée même d’une zone marine protégée puisque de nombreuses espèces migratoires, notamment les requins, quittent régulièrement le sanctuaire pour aller en haute mer" dénonce Peter Hammarstedt, directeur des campagnes pour Sea Shepherd.

En effet, une fois en haute mer, ces espèces ne bénéficient plus des lois équatoriennes qui les protègent au sein de la réserve marine des Galapagos.

La flotte a été détectée grâce aux données recueillies par Global Fishing Watch, un groupe de conservation des océans qui utilise notamment des données satellites pour surveiller les activités de pêche. Sea Shepherd travaille avec Global Fishing Watch depuis 2018, pour enquêter sur la pêche illégale, non déclarée et non réglementée (INN) dans le Pacifique tropical oriental, dans le cadre de l'opération "Treasured Islands".

Le Pacifique tropical oriental est l'une des zones les plus importantes du monde en matière de biodiversité marine, mais également une zone où les requins sont moins bien protégés car les eaux n'appartiennent à aucun État.

Ces missions de surveillance ont permis d'observer un navire au pavillon chinois, le Fu Yuan Yu 019, un palangrier qui avait pêché de nombreux requins soyeux, une espèce bénéficiant d'une protection accrue par la Convention sur le commerce international des espèces de faune et de flore sauvages menacées d'extinction (CITES) en raison de son statut quasi-menacé.

Bien qu'actuellement limités en raison des défis logistiques posés par le COVID-19, les navires de la flotte de Sea Shepherd poursuivent leurs opérations dans cette zone du Pacifique. Nous travaillons avec les autorités pour mettre fin à la pêche illégale là où les gouvernements ont une juridiction nationale, et en surveillant les zones de haute mer où il existe un vide en matière d'application de la loi.

Braconnage de tortues à Mayotte, un défenseur des tortues grièvement blessé à la tête

Samedi, 18 juillet 2020

Braconnage de tortues à Mayotte, un défenseur des tortues grièvement blessé à la têteAli Mohammed lors d'une patrouille conjointe Sea Shepherd/ ASVM

Mohamed Ali, partenaire de Sea Shepherd et Président de l' ASVM (Association de sécurité des Villageois de Mtsamoudou) se bat avec nous pour protéger les tortues depuis 2017. Il a été grièvement blessé à la tête la nuit dernière par des braconniers qui venaient de tuer une tortue sur la plage de Saziley.

Ali qui patrouillait hier en tant que gardien pour le compte du Conseil Départemental, s'est retrouvé un moment isolé et a été pris pour cible. Il a perdu connaissance suite au coup porté et a été transporté à l'hôpital. Ses jours ne sont pas en danger mais la nature des séquelles potentielles n'est pas encore déterminée.

En plus de ses heures de travail en tant que gardien, Ali est aussi bénévole et patrouille en temps que tel sur ses jours de congés, à nos côtés et avec d'autres bénévoles de l'ASVM. Tous prennent les mêmes risques pour protéger les tortues du braconnage face à la défaillance de l'Etat et au peu d'intérêt du Préfet de Mayotte pour le sujet.

Dès notre arrivée à Mayotte, nous avons été touchés par la volonté et le dévouement de l'équipe bénévole d'Ali dont certains n'ont même pas l'eau et l'électricité chez eux et qui pourtant, donnent de leur temps, de leur énergie et de leur courage pour tenter de sauver les tortues de Mayotte.

En temps normal, nos équipes devraient déjà être sur place en renfort sur les plages de Saziley aux côtés de l'équipe d'Ali. Le Covid complique les déplacements et nous étudions à l'heure actuelle les possibilités d'un retour rapide sur l'île.

Nous sommes en contact avec Ali et sa famille et notre avocat le représentera gracieusement pour faire défendre ses droits face à ceux qui l'ont agressé, s'ils sont retrouvés.