Paramétrages de cookies

×

Cookies fonctionnels

Ce site utilise des cookies pour assurer son bon fonctionnement et ne peuvent pas être désactivés de nos systèmes. Nous ne les utilisons pas à des fins publicitaires. Si ces cookies sont bloqués, certaines parties du site ne pourront pas fonctionner.

Mesure d'audience

Ce site utilise des cookies de mesure et d’analyse d’audience, tels que Google Analytics et Google Ads, afin d’évaluer et d’améliorer notre site internet.

Contenus interactifs

Ce site utilise des composants tiers, tels que ReCAPTCHA, Google Maps, MailChimp ou Calameo, qui peuvent déposer des cookies sur votre machine. Si vous décider de bloquer un composant, le contenu ne s’affichera pas

Réseaux sociaux/Vidéos

Des plug-ins de réseaux sociaux et de vidéos, qui exploitent des cookies, sont présents sur ce site web. Ils permettent d’améliorer la convivialité et la promotion du site grâce à différentes interactions sociales.

Autres cookies

Ce CMS Joomla utilise un certain nombre de cookies pour gérer par exemple les sessions utilisateurs.

Activation

Coronavirus : Non, nous n'avons pas mieux à faire en ce moment que de continuer à défendre la vie sauvage

Mercredi, 1 avril 2020

Plusieurs messages en réaction à nos derniers posts sur le lynx braconné ou les images de requins menacés sur les étals d'Intermarché, nous ont enjoint à « revoir nos priorités » en ces temps de pandémie. Nos efforts et nos fonds devraient selon certains, servir à « aider les hôpitaux » et dans tous les cas à « s'occuper des humains plutôt que des animaux ».

Ces messages déplacés particulièrement sur cette page sont d'autant plus inquiétants qu'ils démontrent que beaucoup n'ont pas encore fait le lien entre notre rapport destructeur au Vivant et ce qui nous arrive aujourd'hui. Oui, il est essentiel de soigner les conséquences de nos actions, le personnel hospitalier est en charge de cette difficile mission, avec des moyens loin d'être suffisants. Nous autres, en tant que défenseurs de l'océan et plus globalement du monde sauvage, sommes en charge de remédier aux causes. Prendre le mal à la racine. Et les moyens alloués à la protection de la Nature, (ou à l'arrêt de sa destruction) sont ridicules face à l'enjeu. Au moins autant que le sont les moyens de l'hôpital public malheureusement

Nous devons tirer les conséquences de ce qui arrive et bien comprendre qu'il s'agit d'un avertissement, un prélude à des maux bien pires si nous ne repensons pas complètement notre rapport au monde vivant.

Prendre soin de la planète est un préalable indispensable au bien être humain. L'humanité ne pourra que bénéficier de tout ce que nous ferons collectivement et individuellement pour défendre le Vivant. Et si ce lien d'intérêt peut en motiver certains, en ce qui nous concerne, c'est loin d'être la seule motivation. La Nature a bel et bien une valeur en dehors de ce qu'elle peut nous apporter et c'est dans cette défense désintéressée du monde vivant que nous trouvons tout notre intérêt.

Véronique, infirmière et bénévole de Sea Shepherd se bat sur les deux fronts. Celui des causes et celui des conséquences. Ces deux fronts sont loin d'être incompatibles, ils ne s'opposent pas et ne s'excluent pas. Ils avancent dans le même sens. Il est urgent que tous en prennent conscience.

Lamya ESSEMLALI
Présidente Sea Shepherd France