Dauphin

Sea Shepherd France lance une pétition pour empêcher le transfert des cétacés du Marineland vers l’Espagne

Publicado el 30 marzo 2026

Hacer una donación

ORQUES ET DAUPHINS DU MARINELAND
SEA SHEPHERD FRANCE LANCE UNE PÉTITION POUR EMPÊCHER LEUR TRANSFERT VERS L’ESPAGNE

L’ONG appelle l’État français à refuser l’envoi des cétacés vers des delphinariums et à engager immédiatement la création d’un sanctuaire en Europe.

Alors que l’État français s’apprête à décider du sort des derniers cétacés du Marineland d’Antibes, Sea Shepherd France lance une pétition nationale pour empêcher leur transfert vers des delphinariums en Espagne.

Pour l’ONG, une telle décision reviendrait à contourner la loi française de 2021 en exportant à l’étranger une pratique désormais interdite sur le territoire.

CONTEXTE :

La fermeture du Marineland d’Antibes place la France face à une responsabilité historique : déterminer l’avenir de 12 dauphins et de deux orques, Wikie et son fils Keijo.

Faute d’anticipation de l’État, aucun sanctuaire n’a été mis en place, ouvrant la voie à une solution aujourd’hui envisagée : leur transfert vers les delphinariums Selwo Marina (Malaga) et Loro Parque (Tenerife).

Pour Sea Shepherd France, cette option est inacceptable !
- elle prolongerait l’exploitation des cétacés à l’étranger
- elle exposerait les animaux à des conditions potentiellement plus dégradées
- elle contredirait directement l’esprit de la loi sur la fin de la captivité

Le cas des orques est particulièrement préoccupant.


Le transfert de Wikie et Keijo vers Loro Parque impliquerait :
- leur séparation.
- leur intégration dans un groupe inconnu.
- leur utilisation pour des spectacles et de la reproduction forcée.

Quatre orques sont mortes dans ce parc ces dernières années.

Sea Shepherd France alerte également sur les arguments avancés pour justifier une décision urgente.

La direction du Marineland évoque un risque structurel des bassins, mais :
● l’expert mandaté n’est pas spécialiste du béton
● il n’a pas inspecté les bassins après travaux
● ses conclusions contredisent une expertise précédente

L’ONG demande la nomination d’un expert indépendant et qualifié.

SOLUTION :

Sea Shepherd France rappelle qu’une alternative existe :
-    La création d’un sanctuaire marin en Europe

Avec plus de 180 000 km de littoral, l’Union européenne dispose des capacités nécessaires pour accueillir ces animaux dans des conditions adaptées, sans exploitation commerciale.

L’ONG se dit prête à financer le maintien temporaire des animaux en France dans l’attente de cette solution.

REVENDICATIONS :

Sea Shepherd France demande à l’État :

- de refuser tout transfert vers l’Espagne
- de maintenir les cétacés sur le territoire français
- de s’engager officiellement dans la création d’un sanctuaire européen
- de garantir une transparence totale sur les décisions à venir

« La France ne peut pas interdire la captivité sur son territoire et en exporter les conséquences à l’étranger.
 Nous demandons une décision cohérente, éthique et conforme à la loi. »

Lamya Essemlali, Présidente de Sea Shepherd France

ON LANCE UNE PÉTITION !

Pour empêcher le transfert des cétacés vers l'Espagne.

Sur le même sujet

Ver todas las noticias

Muestre sus convicciones

Visitar la tienda oficial

Soutenez nos actions en portant nos couleurs grâce à la boutique officielle de Sea Shepherd France !