L’étau se resserre autour des vaquitas : Sea Shepherd de nouveau attaqué au Mexique

L’espoir pour la survie des vaquitas vole en éclats alors qu’un navire de Sea Shepherd a été violemment attaqué par des braconniers dans le golfe de Californie, essuyant des jets de projectiles et de cocktails Molotov alors qu’il patrouillait pour protéger le mammifère marin le plus menacé sur la planète.

Le 31 janvier, le navire de Sea Shepherd, le M/V Farley Mowat a été violemment attaqué par plus de 50 assaillants, se prétendant pêcheurs, à bord de 20 petites embarcations rapides. Le Farley Mowat était en train de conduire une patrouille de protection marine à l’intérieur du refuge des vaquitas dans le haut du golfe de Californie. Au total ce sont 52 petites embarcations qui ont été comptées, les autres s’en prenant aux navires de la Marine présente dans la zone.

Des cocktails Molotov et des projectiles, dont des poids en plomb et de grosses pierre ont été lancés par les braconniers, brisant des vitres et provoquant un incendie sur le côté du navire de Sea Shepherd.

L’équipage de Sea Shepherd a repoussé les assaillants en utilisant des lances à incendie tandis que les membres des forces armées et de la police fédérale mexicaine à bord ont tiré des coups de feu en l’air et dans l’eau pour dissuader les agresseurs.

Le capitaine du M/V Farley Mowat a conduit des manœuvres anti-piraterie consistant à opérer des variations de vitesse, utiliser les lances anti-incendie et d’autres techniques contre les abordages. Lorsque qu’il a reçu un appel radio de la frégate militaire mexicaine Barrera, le M/V Farley Mowat s’est dirigé vers ce navire, stationné à l’intérieur du refuge, pour se mettre en sécurité.

Deux zodiacs de la Marine se sont aussi rendus sur zone et ont été attaqués par les braconniers. Malgré la violence de l’agression, aucun blessé n’est à déplorer. Ces attaques répétées au cours des dernières semaines sont un défi pour le travail vital de conservation que mène Sea Shepherd à l’intérieur du refuge des vaquitas, jetant une ombre sur leurs chances de survie.

L’opération que mène Sea Shepherd pour retirer de l’eau tous les filets maillants est la seule solution et la plus efficace pour sauver de l’extinction le marsouin vaquita. Sea Shepherd opère à l’intérieur du Refuge Marin des vaquitas, reconnu par l’UNESCO et bénéficiant d’une protection fédérale. Dans cette zone réduite, l’usage de filets maillants est interdit pour ne pas empiéter sur l’habitat réduit du marsouin vaquita, espèce menacée.

Le 9 janvier, une attaque similaire s’est produite. La tragédie qui se déroule dans la partie supérieure du golfe de Californie met à mal le travail des pêcheurs laborieux et honnêtes qui souffrent également de la violence de ces groupes criminels qui agissent en toute impunité.

Le golfe de Californie abrite un écosystème riche, habité par de nombreuses espèces rares et menacées, comme le plus grand animal de la planète, la baleine bleue ainsi que le plus petit cétacé du monde, en danger critique d’extinction, le marsouin vaquita. Bien d’autres espèces menacées comme le requin marteau halicorne, la tortue luth du Pacifique ou la tortue verte habitent dans cette zone et ont été sauvées par les équipages de Sea Shepherd au cours des années.

Cette région à une longue histoire de pêche mais ces dernières années, elle a été ravagée par la surpêche, le braconnage et le crime organisé, notamment le braconnage et le trafic des vessies natatoires des poissons totoabas.

Le poisson totoaba est une autre espèce endémique du golfe de Californie et est braconnée pour le commerce de sa vessie natatoire sur le marché noir asiatique. Les vessies de totoaba sont aussi appelées « cocaïne aquatique » en raison de leur valeur sur le marché. Une seule vessie natatoire de totoaba peut apparemment atteindre le prix de 100 000$.

Malgré la création de réserves marines et de zones protégées, les efforts du gouvernement mexicain pour protéger le fragile écosystème de la région ont été entravés par le manque de consensus politique pour la préservation du golfe.

Le nouveau gouvernement de Andrés Manuel Lopez Obrador a mis en avant des solutions prometteuses pour résorber la crise économique et écologique que traverse la région et s’est récemment rendu sur place.

Le directeur des campagnes et responsable de la flotte de Sea Shepherd, Locky Maclean a déclaré : « Sea Shepherd s’engage à 100% pour continuer à récupérer les filets maillants fantômes ou actifs afin de protéger le vaquita marina de l’extinction. Nous nous réjouissons de travailler en étroite collaboration avec le nouveau gouvernement et sommes reconnaissants de pouvoir jouer un rôle dans la protection et la préservation d’une région du monde aussi spéciale et d’une espèce aussi emblématique que le vaquita marina« .

Sea Shepherd est présent dans la partie supérieure du golfe de Californie depuis 2015 pour protéger les marsouins vaquitas dans le cadre de l’opération Milagro. Aujourd’hui, moins de 30 vaquitas sont encore en vie

Depuis que Sea Shepherd est présent dans cette région, les équipages ont retiré plus de 780 équipements illégaux de pêche soit plus de 174 000 mètres. Les membres d’équipage ont sauvé la vie de plus de 3100 animaux.

En décembre 2018, Sea Shepherd a retiré plus de 60 filets maillants

Au cours de la saison 2017-2018, les filets retirés par Sea Shepherd étaient à 97,3% des filets maillants illégaux pour la pêche du totoaba, prouvant le caractère omniprésent du problème posé par ce type de filets.

Il s’agit là de la deuxième attaque subie par Sea Shepherd cette saison, à seulement 21 jours d’écart. Jusqu’ici aucune arrestation n’a été effectuée. Cette dernière attaque coïncide avec la première projection du film « Sea of Shadows » (Mer d’ombres) au festival de Sundance. Le film, une production des studios Terra Mater Factual, en association avec Aplan Way et dont la production exécutive est assurée par Leonardo DiCaprio, est un documentaire qui s’intéresse au sort des vaquitas et au travail de Sea Shepherd qui collabore avec de courageux agents infiltrés, de brillants scientifiques, des activistes high-tech et des journalistes d’investigation pour sauver cette espèce de l’extinction.

Survie des Vaquitas : les braconniers attaquent un navire de Sea Shepherd

Le M/V Farley Mowat attaqué par des braconniers

Les tensions s’intensifient dans le golfe de Californie alors que nos actions deviennent de plus en plus efficaces. Hier lors de sa patrouille pour retirer et saisir les filets maillants illégaux dans la réserve des vaquitas, notre navire le Farley Mowat a été témoin de braconnage en plein jour. Se dirigeant vers les petits navires identifiés, ceux-ci lui ont bloqué le passage et l’ont encerclé.

Devenant de plus en plus agressives, les 35 embarcations de pêche ont commencé à jeter des plombs, des ancres et divers objets en direction du bateau ainsi que des filets afin de bloquer notre hélice. Certains avaient des cocktails molotov et 5 braconniers ont même réussi à monter sur le pont du Farley Mowat. Heureusement l’équipage a pu empêcher toute intrusion, un hélicoptère de l’armée mexicaine a rapidement mis en déroute les braconniers et le bateau a pu revenir au port de San Felipe sous la protection des autorités mexicaines, qui avaient pour ordre de ne pas ouvrir le feu.

« Sea Shepherd ne sera pas dissuader par la violence. Notre mission est d’empêcher l’extinction du marsouin vaquita et nous allons continuer à saisir les filets des braconniers dans la réserve des vaquitas. Sea Shepherd salue la réactivité de la marine mexicaine pour désamorcer cette situation dangereuse » a expliqué Paul Watson.

Depuis le début de nos opérations dans le golfe de Californie plus de 780 équipements de pêche illégaux ont été saisis, soit plus de 17km de lignes et filets, sauvant directement la vie de plus de 3100 animaux. Cette pêche illégale du totoaba (dont la vessie natatoire peut atteindre 100 000$ au marché noir) qui met en péril le plus petit cétacé du monde et nombre d’autres espèces est directement mise sous pression par nos opérations et nous nous en félicitons. Sans nos interventions, nous pensons que les vaquitas auraient déjà disparues.

Lancement de l’Opération Milagro V : Sea Shepherd engage des patrouilles plus tôt cette année pour assurer la survie du marsouin du Pacifique, en danger critique d’extinction

Pour la 5e saison, Sea Shepherd revient patrouiller en Mer de Cortez pour protéger la vaquita, le marsouin du Pacifique, en danger critique d’extinction.

San Felipe, Mexique – 20 septembre 2018 – Le navire Farley Mowat de Sea Shepherd est arrivé dans le Golfe de Californie pour lancer l’Opération Milagro tôt cette année. Les années précédentes, la campagne avait débuté avec le retour du totoaba de sa migration vers le refuge de la vaquita, aux environs de début novembre. A cause de l’état critique de la population de la vaquita, le mammifère marin le plus menacé au monde, Sea Shepherd revient plus tôt cette saison, déterminée à mettre en œuvre ses techniques éprouvées pour protéger le plus petit marsouin du monde.

« Il y a du travail pour assurer la survie de la vaquita. Sea Shepherd va commencer par retirer les engins de pêche inactifs destinés au totoaba, également connus sous le nom de filets fantômes, et aussi quelques filets actifs déposés très tôt dans la saison« , explique le capitaine Locky Maclean, directeur de campagne de Sea Shepherd. « Nous veillerons également à ce qu’aucune pêche ne soit pratiquée à l’intérieur de la zone protégée et empêcherons les activités de braconnage en patrouillant dans la zone avec, à bord, des officiers et membres d’équipage de la marine mexicaine.« 

La dernière étude en date montre qu’il reste moins de 30 vaquitas encore en vie. Les scientifiques n’ont pas publié de nouvelle estimation depuis deux ans.

Sea Shepherd lance l’Opération Milagro V. Pour la cinquième saison, le groupe de conservation marine va recourir à des moyens d’action directe pour protéger la vaquita. Milagro signifie miracle en espagnol, un nom approprié étant donné que lorsque la campagne a commencé, il n’y avait pas eu d’observations de vaquita enregistrées depuis deux ans. Beaucoup pensaient que ce mammifère marin était déjà éteint. L’équipe de Sea Shepherd a observé et enregistré une vaquita début 2015. Cela s’est produit alors que le gouvernement mexicain renouvelait son engagement dans la protection de cette espèce endémique. Un partenariat était né.

Depuis, Sea Shepherd a mis au point la seule méthode éprouvée à ce jour pour protéger le petit marsouin : retirer de son habitat les filets de pêche illégaux.

Le déclin rapide de la vaquita est dû au braconnage du totoaba. Après la quasi-extinction du totoaba au milieu des années soixante-dix, sa pêche a été interdite.

Mais il a été découvert récemment que le totoaba ressemble à une « courbine chinoise endémique », qui était en danger critique à cause de la demande pour sa vessie natatoire. Cela a provoqué une pêche illégale très intensive du totoaba pour sa vessie natatoire, à laquelle on attribue des vertus médicinales. Une malédiction, non seulement pour le poisson mais aussi, plus tragiquement encore, pour le marsouin. Les deux espèces sont de taille similaire et, pendant la saison de frai du totoaba, elles cohabitent exactement au même endroit. En conséquence, la vaquita meurt dans les filets, appelés filets maillants, déposés pour capturer le totoaba.

Par le passé, la vaquita périssait souvent capturée comme prise accessoire de la pêche à la crevette et aux ailerons. Aujourd’hui, elle est victime de filets maillants fabriqués précisément pour capturer un poisson du même gabarit.

Ces filets, combinés à la demande insatiable de vessies natatoires en Chine et des sommes indécentes que les braconniers en retirent (il semble qu’un braconnier peut gagner 2 500$ par vessie de totoaba, revendue 20 000$ sur les marchés noirs asiatiques) créent une pression inédite sur la vaquita et le totoaba.

Il est donc essentiel que Sea Shepherd soit là pour retirer ces filets illégaux et libérer la faune marine.

Le gouvernement mexicain a déployé des efforts sans précédent pour sauver ces espèces indigènes, mobilisant une grande partie de la marine, de l’armée et de plusieurs autres institutions gouvernementales afin de résoudre le problème. Il s’agit d’une tâche ardue et Sea Shepherd a été témoin des efforts de centaines de personnes travaillant ensemble pour protéger la vaquita. Sea Shepherd travaille en collaboration avec le Mexique pour retirer les engins de pêche illégaux du refuge du marsouin, pour fournir des informations et son expertise aux autorités. Les défenseurs de l’environnement fournissent également des données importantes aux scientifiques et collaborent avec la communauté pour promouvoir la conservation.

Sea Shepherd a retiré 808 engins de pêche illégaux depuis le début des opérations. Le coût estimé pour les braconniers est de 857 779$, juste en matériel de pêche perdu… Sea Shepherd a sauvé 3069 animaux, dont une Baleine à bosse, 88 totoaba, en danger critique d’extinction, une Tortue luth du Pacifique, en danger critique d’extinction, et 21 requins. Ces chiffres n’incluent pas les centaines d’animaux sauvés par le retrait des filets et d’autres engins de pêche avant qu’ils ne s’y emmêlent.

La protection de la vaquita des activités illégales n’est toutefois pas sans risque. Un des drones de Sea Shepherd a été abattu en vol et des coups de feu ont été tirés sur l’un de ses bateaux.

« Si Sea Shepherd n’avait pas été présente dans la mer de Cortez, la vaquita aurait probablement déjà disparue« , estime le capitaine Paul Watson, fondateur de l’organisation. « Nous devenons chaque année plus performants dans sa protection.« 

« Pour la seule année dernière, nous avons retiré plus de matériel de pêche qu’au cours des quatre années précédentes réunies. Pour Milagro V, nous sommes en train d’apprêter un nouveau bateau doté de meilleures capacités pour le retrait des filets« , poursuit le capitaine Paul Watson. « Nous ne sommes pas d’accord avec tous ceux qui disent qu’il n’y a plus d’espoir pour le marsouin. Nous continuerons de nous battre pour lui et nous nous battrons plus fort que jamais. Je vous encourage tous à nous rejoindre.« 

La campagne n’a pas de date de fin, car la nécessité de surveiller attentivement la vaquita ne fait qu’augmenter. Sea Shepherd a décidé d’apporter une réponse à la hauteur de l’enjeu pour sauver le marsouin de l’extinction : une présence dans le Golfe de Californie, des patrouilles dans son refuge et le retrait de tout élément dangereux pour la vaquita.

Sauvetage d’une tortue en voie de disparition le Jour de la Terre

L’équipage de Sea Shepherd sauve la vie d’une tortue luth adulte emmêlée dans un filet maillant illégal dans le golfe supérieur de Californie, au Mexique – une zone protégée par le gouvernement fédéral et inscrite à l’UNESCO.

SAN FELIPE, BASSE-CALIFORNIE, MEXIQUE – 22 avril 2018, Jour de la Terre – 13h41 PST, alors qu’il patrouillait dans le refuge de la Vaquita, le navire Farley Mowat de Sea Shepherd est tombé sur un filet maillant illégal. Les membres de l’équipage effectuaient des opérations de récupération de filets maillants quand ils aperçurent une masse inhabituelle qui semblait être coincée dans le filet. Après inspection, il a été déterminé qu’il s’agissait d’une très grosse tortue luth (Dermochelys coriacea), montrant encore des signes de vie.

Deux navires de Sea Shepherd couvrent la zone dans le golfe supérieur de Californie pour mener à bien l’Opération Milagro IV, une campagne de défense du marsouin vaquita, le mammifère marin le plus menacé au monde. Les vaquitas et d’autres animaux tels que cette tortue luth s’emmêlent dans des filets maillants destinés à attraper une autre créature marine en danger critique d’extinction, le poisson totoaba. Le totoaba est ciblé pour sa vessie natatoire, qui est vendue jusqu’à 20 000 dollars US l’unité sur les marchés noirs asiatiques, à des fins prétendument médicinales.

Les braconniers coulent leurs filets illégaux à totoaba pour ne pas se les faire retirer par Sea Shepherd ou par les autorités mexicaines ; une fois pris dans ces filets, les animaux de surface ne peuvent donc survivre très longtemps.

Sea Shepherd a rapidement agi après avoir vu que la tortue était encore en vie. Ses biologistes se sont prudemment approchés de l’animal vulnérable et ont pu l’identifier comme étant une tortue luth femelle du Pacifique Est, une espèce en danger critique d’extinction. La tortue a d’abord été effrayée et a plongé en profondeur pendant quelques minutes. Après avoir refait surface, elle est restée calme assez longtemps pour permettre à l’équipage de couper le filet qui s’était enroulé autour de son cou et de sa carapace.

« La tortue était très forte et vive. Après que nous ayons dégagé son cou et son corps, elle a réussi à se libérer du reste du filet qui entourait encore l’une de ses nageoires », a déclaré Patricia Gandolfo, leader de la campagne et biologiste. Ajoutant « La tortue a juste dû s’emmêler. Si elle s’était débattue dans le filet, on aurait retrouvé des marques sur son corps, ce qui est très commun chez la plupart des animaux que nous trouvons dans cette situation désastreuse ».

On a estimé que la tortue luth mesurait 1,45 mètre (4,7 pieds) et qu’elle avait environ 20 ans.

La tortue marine luth est la plus grande espèce de tortues sur Terre. Ces reptiles existent depuis 100 millions d’années et ils ont vécu avec les dinosaures, mais leur avenir est incertain. Au cours des trois dernières générations, 97 % des sous-espèces de la tortue luth du Pacifique Est ont été décimées. L’UICN (Union internationale pour la conservation de la nature) estime que les prises accessoires de la pêche sont toujours le principal obstacle au rétablissement de la population.

Un autre problème auquel ces tortues sont confrontées est celui des plastiques dans les océans, puisqu’elles se nourrissent presque exclusivement de méduses et qu’elles confondent souvent les sacs en plastique, les ballons et autres plastiques avec leur nourriture.

« Chaque jour est le Jour de la Terre pour nous qui luttons pour la survie des océans. Nous sommes ici pour protéger deux espèces gravement menacées d’extinction, la vaquita et le totoaba, mais nous sommes déjà tombés sur d’autres espèces en voie de disparition qui sont victimes de la pêche illégale, comme cette tortue luth et le requin-marteau halicorne. » a déclaré Thomas Le Coz, capitaine du Farley Mowat. Et d’ajouter « Ceci est un exemple de l’impact négatif que les opérations de pêche illégales ont sur la vie marine ; nous devons agir maintenant et nous devons agir tous les jours ».

En collaboration avec les autorités mexicaines, Sea Shepherd a à ce jour retiré 748 engins de pêche illégaux de la mer de Cortez depuis que l’ONG a commencé à agir pour protéger le marsouin vaquita en 2015, sauvant ainsi 2926 animaux. Cela représente plus de 100 kilomètres (62 milles) de filets retirés, soit la distance de la Terre à l’espace et une hauteur correspondant à sept monts Everest. Sea Shepherd travaille avec les membres de son réseau de partenaires pour s’assurer que ces filets illégaux seront recyclés de façon responsable et qu’ils ne se retrouveront plus jamais dans l’océan.